Une ligne, un risque, une lettre
Le registre des risques est inclus dès l'offre Starter. Chaque risque y porte :
- une référence stable (RSK-001, puis la lettre LR-2026-001) ;
- l'actif ou le projet concerné, et son propriétaire ;
- sa cotation sur votre matrice, avant et après mesures (voir la cotation des risques) ;
- son origine : proposé par une analyse automatisée puis accepté par un analyste, ou saisi à la main ;
- un statut qui suit sa vie : identifié, en analyse, en traitement, accepté, transféré, évité, clos.
Un risque proposé par l'IA n'entre au registre qu'après acceptation par l'analyste. Il y arrive avec le statut « Identifié » et un traitement encore à définir : la suite est une décision humaine.
La lettre de risque
Avec l'offre Pro et supérieures, chaque risque a sa lettre de risque : le document que lit et signe la personne qui porte le risque. Elle rassemble, dans cet ordre :
- la fiche du risque : actif ou projet, propriétaire, impact, vraisemblance, traitement, statut ;
- le bloc décision et signature : date, signature du propriétaire, plan de traitement retenu et sa justification ;
- les menaces et les vulnérabilités identifiées ;
- un résumé exécutif ;
- le plan d'action, quand le traitement retenu est la réduction du risque ;
- chaque scénario : chaîne de risque, notes avant et après mesures avec leurs justifications, mesures ;
- les matrices du risque, avant et après mesures.
La décision est placée avant l'analyse, délibérément : c'est l'engagement du propriétaire, et il se lit avant les pages qui le justifient. La lettre s'exporte en PDF, au format A4, une à une ou pour tout le registre.
La signature du propriétaire
Le propriétaire signe sa décision dans l'application. AIRA enregistre qui a signé, le propriétaire désigné du risque et le traitement signé. Quelques règles rendent cette signature utile :
- on ne signe pas un risque sans propriétaire, ni un traitement encore « à définir » ;
- si quelqu'un signe pour le compte du propriétaire, la lettre l'affiche ;
- si le traitement change après la signature, la lettre indique que la signature est caduque : une décision signée ne peut pas être modifiée en silence.
Il s'agit d'une signature dans l'application, tracée, et non d'une signature électronique qualifiée au sens du règlement eIDAS.
Du traitement à l'action
Une lettre de risque porte autant d'actions que nécessaire (référencées ACT-0001…), suivies dans le plan de traitement, inclus dès l'offre Starter :
- un responsable choisi dans votre organigramme ;
- une échéance, un avancement et un suivi daté ;
- les actifs concernés, repris du risque et ajustables ;
- un tableau en colonnes dont vous nommez les étapes.
Le retard est calculé, pas déclaré : une action dont l'échéance est passée et qui n'est pas terminée apparaît en retard, sans que personne ait à le signaler. Les indicateurs (à faire, en cours, en retard, fait) sont calculés de la même façon.
Garder la trace
- Chaque risque conserve ses dix dernières versions.
- L'historique des analyses garde chaque analyse lancée, avec la décision prise sur ses propositions : acceptées ou refusées, par qui, quand.
- Avec l'offre Pro et supérieures, un journal d'audit trace toutes les modifications de l'espace.
Ce que le registre ne fait pas.
- Il n'envoie pas de relance par e-mail pour une action en retard : le retard se voit dans le plan de traitement.
- Il s'exporte en PDF, pas en tableur.